À Propos

Endoceutics est une entreprise pharmaceutique privée.

Endoceutics oeuvre dans le domaine de la santé de la femme ainsi que dans la prévention et le traitement des cancers hormono-sensibles.

Suite à l’approbation par la FDA d’Intrarosa® en novembre 2016 pour le traitement de la dyspareunie, un symptôme majeur de l’atrophie vaginale reliée à la ménopause et par l'Agence européenne des médicaments (EMA) en janvier 2018 pour l'atrophie vulvovaginale, Endoceutics concentre maintenant ses efforts pour développer un traitement pour la dysfonction sexuelle ainsi que les autres symptômes de la ménopause, spécialement les bouffées de chaleurs, la perte osseuse et la perte musculaire. Des traitements hormonaux pour le cancer du sein, le cancer de l’endomètre et de la prostate, l’hypogonadisme chez l’homme ainsi que pour l’endométriose sont aussi en cours de développement.

Endoceutics possède 5 produits en phase III visant de larges marchés ainsi que 2 produits en phase I/II. Endoceutics possède les droits exclusifs sur la propriété intellectuelle et le savoir-faire relié à tous ses produits.

L'histoire d'Endoceutics

1957-1966

Fernand Labrie a reçu la récompense de Prince de Galles. Il a obtenu son M.D. (magna cum laude) puis son doctorat en endocrinologie (summa cum laude) à l’Université Laval à Québec, Canada.

1966-1969

Fernand Labrie a poursuivi sa formation en recherche postdoctorale à l'Université de Cambridge en Angleterre, sous la direction du professeur Asher Korner du département de biochimie, avant de rejoindre le laboratoire de biologie moléculaire sous la direction du professeur Frederick Sanger, deux fois prix Nobel de médecine.

1969

Le Dr Labrie s'est joint au département de physiologie de l'Université Laval, où il a fondé le laboratoire d'endocrinologie moléculaire. Ce laboratoire est ensuite devenu le plus grand groupe de recherche à l'Université Laval et l'un des plus importants et des plus renommés en endocrinologie sur la scène internationale.

1973

Le Dr Labrie a fondé le groupe de recherche en endocrinologie moléculaire du Conseil de recherches médicales du Canada. Il s'agissait du premier groupe d'endocrinologie financé au Canada par cette agence nationale. Cette équipe de renommée internationale comptait plus de 350 scientifiques, professionnels de la recherche et techniciens à la pointe de ce domaine hautement compétitif de la recherche biomédicale.

1979

Le Dr Labrie et son équipe ont découvert que l'administration chronique d'agonistes de la GnRH (hormone libérant des gonadotrophines) chez des hommes induisait la castration médicale. Les agonistes de la GnRH se sont avérés avoir une efficacité équivalente à la castration chirurgicale. Cependant, ils sont beaucoup mieux acceptés que la chirurgie, ce qui permet leur utilisation généralisée, en particulier dans le cancer de la prostate localisé où de nombreuses années de traitement sont souvent nécessaires. En 1979, le premier patient atteint du cancer de la prostate a été traité avec un agoniste de la GnRH à Québec. Rapidement par la suite, les agonistes de la GnRH ont remplacé la castration chirurgicale dans le monde entier.

1982

Peu de temps après, le Dr Labrie et son groupe ont découvert que près de 50% des androgènes restaient dans la prostate après une castration médicale. Il a ensuite été le pionnier du développement du blocage combiné des androgènes. Au début du traitement, un anti-androgène est administré pour bloquer l'action des androgènes produits localement dans la prostate, tandis que la sécrétion d'androgènes testiculaires est éliminée par un agoniste de la GnRH ou une castration chirurgicale. Le blocage combiné des androgènes (CAB) a été le premier traitement prolongeant la vie dans le cancer de la prostate et il est devenu le traitement standard dans le monde entier.

Le Dr Labrie est devenu directeur de la recherche au Centre de Recherche du Centre Hospitalier de l'Université Laval. Le Centre de Recherche du CHUL comptait plus de 1 200 employés de haute technologie, près de 300 000 pieds carrés d'espace de recherche et 80 millions de dollars d'équipement de pointe. Avec un budget annuel de plus de 65 millions de dollars en subventions, bourses et contrats de recherche, le Centre de Recherche du CHUL deviendrait, sous la direction de M. Labrie, en 1996, le plus grand institut de recherche médicale canadien reconnu par le Conseil de recherches médicales du Canada en 1996.

1983

Très motivé par le succès du blocage combiné des androgènes qui bloque l'action des androgènes dérivés de la DHEA dans la prostate, le Dr Labrie a développé ses intérêts de recherche autour de la DHEA. Il s'est ensuite rendu compte qu'après la ménopause, la DHEA était la seule source de stéroïdes sexuels (androgènes et œstrogènes), qui diminuait nettement avec l'âge. Comme mentionné ci-dessus, jusqu'à 50% des androgènes chez les hommes proviennent de DHEA.

1988

Basé sur un programme réussi de recherche fondamentale sur la biologie moléculaire des enzymes intracrines avec le Dr Van Luu-The et des modèles précliniques avec le Dr Jacques Simard, le Dr Labrie et son groupe ont découvert et mis au point l'acolbifène, l'antiœstrogène le plus puissant et le plus pur disponible pour le traitement et la prévention du cancer du sein et de l’utérus.

1991

L'équipe du Dr Labrie invente un terme, intracrinologie, pour désigner ce nouveau champ de connaissances médicales. Cette nouvelle discipline scientifique a des implications majeures pour l'amélioration du traitement des maladies hormono-sensibles, notamment du cancer de la prostate et du sein, ainsi que pour la ménopause et l'ostéoporose.

2005

L’équipe du Dr Labrie, en collaboration avec le Dr Alain Bélanger, a mis au point un dosage stéroïde précis et très sensible basé sur la spectrométrie de masse, qui remplace les essais radio-immunologiques moins sensibles et souvent imprécis et est devenu la norme de référence pour les dosages stéroïdiens.

2006

Dr. Labrie fonde Endoceutics, une société biopharmaceutique axée sur le développement clinique en phase avancée de composés découverts par EndoResearch. Cette société, active dans le domaine de la santé des femmes et des cancers hormono-sensibles, s’emploie actuellement à mettre au point des traitements non à base d’œstrogènes pour traiter l’atrophie vulvo-vaginale, la dysfonction sexuelle et d’autres problèmes liés à la ménopause. Les domaines d’Endoceutics incluent également l’hormonothérapie du cancer du sein et de la prostate, ainsi que l’endométriose et l’hypogonadisme masculin. Endoceutics dispose d’un vaste programme de développement de phase III et d’un produit récemment approuvé: Intrarosa pour la dyspareunie, symptôme de l’atrophie vulvo-vaginale due à la ménopause.

2009

Dr. Labrie a développé un centre de services analytiques et bioanalytiques au sein d'Endoceutics. Ce laboratoire offre des services d'analyse et de bioanalyse à haut débit et de haute qualité à l'industrie biopharmaceutique, aux organismes de recherche et aux établissements universitaires.

2016

Le Dr Labrie et son équipe ont publié la première preuve scientifiquement et cliniquement prouvée de l'efficacité du prastérone intravaginal (DHEA) en tant que traitement substitutif à la ménopause. Cette démonstration concerne le traitement de la dyspareunie, symptôme de l'atrophie vulvo-vaginale due à la ménopause.

En novembre 2016 la FDA américaine a approuvé Intrarosa (prastérone intravaginal) pour le traitement de la dyspareunie, symptôme de l'atrophie vulvo-vaginale due à la ménopause.